Je brûle d’impatience de savoir qui je devrais être, je cherche désespéremment ce que je voudrais être. Et pourtant j’ai beau chercher, comprendre et occiller dans les lymbes d’un monde oublier, je ne peux me défaire de l’idée que je ne comprendrais jamais. Je brûle littéralement tout ce que je suis , ou plutôt ce que j’était, je garde cette fine cicatrices de cloques carbonisées sur l’histoire de ma vie qui me rappellent chaque instant que cette oublie cache une partie de moi passé présente et avenir que je ne comprends pas. Je suis à moitié mort et je ne comprends pas pourquoi je suis là. Je n’ai pas envie de comprendre. Faudrait-il que je me retourne sur mon insurrection de moi même. Non il ne faudrait pas. Je dois faire les choses comme il se doit. Là je ne comprends plus ce que je dois en faire. Je ne veux pas comprendre, je ne voudrais jamais comprendre.
La solitude me pèse alors que je suis en couple. La solitude mais qu’est-ce donc que cela ? Que de connerie ne se sont pas accumulé et acculé face à moi dans l’espace de me morfondre sur une partie des choses que je croyais être sans en avoir le droit. La complexité de telle chose, de tel acte, de ces choses, de ces actes ne m’ont jamais atteint tant qu’il en fallait pour moi, ne m’ont jamais détruit plus que je ne le désirais. La créature est ainsi étrange et pareil à ces hommes, elle accepte de souffrir pour une chose qui n’est rien, et ceux, sans même s’en rendre compte.
Votre humble serviteur celui qui ne comprends pas.