Je brûle….

   Je brûle d’impatience de savoir qui je devrais être, je cherche désespéremment ce que je voudrais être. Et pourtant j’ai beau chercher, comprendre et occiller dans les lymbes d’un monde oublier, je ne peux me défaire de l’idée que je ne comprendrais jamais. Je brûle littéralement tout ce que je suis , ou plutôt ce que j’était, je garde cette fine cicatrices de cloques carbonisées sur l’histoire de ma vie qui me rappellent chaque instant que cette oublie cache une partie de moi passé présente et avenir que je ne comprends pas. Je suis à moitié mort et je ne comprends pas pourquoi je suis là. Je n’ai pas envie de comprendre. Faudrait-il que je me retourne sur mon insurrection de moi même. Non il ne faudrait pas. Je dois faire les choses comme il se doit. Là je ne comprends plus ce que je dois en faire. Je ne veux pas comprendre, je ne voudrais jamais comprendre.

   La solitude me pèse alors que je suis en couple. La solitude mais qu’est-ce donc que cela ? Que de connerie ne se sont pas accumulé et acculé face à moi dans l’espace de me morfondre sur une partie des choses que je croyais être sans en avoir le droit. La complexité de telle chose, de tel acte, de ces choses, de ces actes ne m’ont jamais atteint tant qu’il en fallait pour moi, ne m’ont jamais détruit plus que je ne le désirais. La créature est ainsi étrange et pareil à ces hommes, elle accepte de souffrir pour une chose qui n’est rien, et ceux, sans même s’en rendre compte.

Votre humble serviteur celui qui ne comprends pas.

La seule façon d’aimer c’est de souffrir

Ma vie s’effondre sur l’ensemble de
Ces jours,
Ces jours passés dans la douce incohérence,
Ces jours perdus dans l’oubli peu être aussi,
Ces jours dont rien ne reste que le souvenir,
Ces jours oubliés de mon incompréhensible incohérence.

Mes jambes fléchissent sous le poids de cette nouvelle chose,
Mon cœur s’emballe et détruit tout mon silence intérieur,
Ma vie s’effondre.

Et voilà :
Et voilà, que commence en moi
Une guerre,
La guerre des sensation envahissant
Tour à tour,
Chacun leur tour :
Mon cœur,
Mon cerveau.

Mon corps s’effondre je ne peux supporter
Le chaud,
Le froid.

Tout s’emmêle.

Mais qu’est donc ma vie ?

Mon cœur s’emballe,
Mes jambes s’effondre,
Mon cerveau s’abandonne dans la douce jouissance
Celle qui parcours maintenant :
L’échine,
Le torse ;
Celle d’une caresse,
Celle d’un amour qui maintenant :
Est perdu dans la plus grande incohérence.

Mais qu’est-ce donc ?

Que cet amour que je ne supporte plus,
Qui détruit,
Qui fait souffrir mon cœur qui suffoque maintenant ;
Soit mien à jamais.

Du premier amour est née
La douceur,
Du second amour est née
La colère,
La haine,
L’incohérence.

Mais qu’est-ce donc ?

Maintenant seulement maintenant
J’ai mal,
Je souffre.

Il a pénétré mon sein,
Il ravage ce que je suis.

Maintenant alors maintenant
Le cœur ordonne au cerveau,
Rien de ce qui se passe n’est plus rationnel.

Je souffre
De cet amour,
De cette gloire que je ne suis plus.

Mais qu’est-ce donc ?

C’est l’horreur,
C’est la douleur,
C’est mon cœur,
C’est ton amour :
Celui, le vrai, qui fait souffrir.

Enfin à la toute fin
À ton cœur par sept fois anéanti
L’espérance seule il restera et
Recommencer encore et encore,
Dans les suivantes chances
A jamais et pour toujours
Dans l’éternel immortalité,
Recommencer encore et encore

A souffrir !

Votre humble serviteur, l’ange qui disait l’amour, en étant la souffrance…

Petit chose incertaines…

La vie n’est qu’un lambeau d’indifférence dans une mer d’incertitude. Une mer d’incertitude dans un monde d’incohérence. Un monde d’incohérence dans un univers inexistant.

Nous ne faisons que rêver. Et ce rêve, loin nous en faut, n’est qu’un cauchemard.

 Votre humble serviteur l’ange qui aimait la souffrance.

Que faut-il y faire

Que faut-il y faire pour que ce ne fusse ainsi ? Que faut-il y faire pour comprendre la vie. Je ne sais pas, je ne comprends pas. Je ne saurais jamais. Je ne comprendrais jamais. La vie est ainsi, le monde me souri. La vie est ainsi la mort est celle-ci. Je ne vous comprendrais jamais tout comme vous, vous ne me comprendrez pas plus encore un jour qu’un instant. Alors sourriez et bêtement espérez qu’un sauveur viendra vous délivrer juste avant la catastrophe chose qui arrivera si je suis le seul à pouvoir choisir de l’arrivé de ce salvateur que je suis moi-même. Alors bêtement, tout comme votre sottise je me conformerais à ma destiné et je viendrais vous sauvez parce que c’est ainsi qu’il faut que je voye ma vie. Vous ne comprendrez jamais ce qu’il faut que je fasse et pareil à votre infamie vous prendrez ce que je fait pour une telle horreur. MAis merci arrêter de me complimenter car c’est par la mort que votre société dot être sauvé. Je vous anéantirais et de ceux qui resterons j’en ferrais la nouvelle hummainté. Et de ceux qui resterons j’en ferrais ma nouvelle destiné.

Comprennez-vous, bien sur que non votre stupidité ne comprendra jamais pourquoi j’ai inscrit à la vue de tous ce qui va vous arrivé. C’est pour cela que l’homme n’est pas digne de connaître son destin car il n’est pas capable de croire ce qu’il a devant les yeux et que jusque à la fin il se persuadera qu’il ne l’a jamais connu et cela s’appelle tout simplement sceptiscisme.

 L’homme ne me comprendra jamais parce qu’il n’est pas digne de lire devant lui et de comprendre que ce qu’il lit c’est sa fin prochaine.

Votre humble serviteur celui qui parmis les hommes à su lire devant lui…

Il faut pleurer.

Il faut pleurer, pour oublier qu’un jour il n’en fut autrement que par le bonheur et que ce jour reviendra bientôt. Il faut pleurer pour oublier que je t’ai aimé et qu’aujourd’hui mon amour pour toi s’étiole avec le temps qui passe. Qu’en serra t’il de mon amour lorsque nous nous reverons que tu vivra avec moi, que nous passerons le plus clair de notre temps à être heureux. L’amour est ainsi aussi fort pour moi que la vie n’est plus, aussi important pour moi que ma vie perdue. J’ai du mal à appréhender ce que serra ma vie lorsque je serrai heureux, lorsque toute cette periode qui a formé ma vie depuis la nuit des temps serra révollue. J’ai du mal a savoir qui serra à l’origine de cette periode ou bien qu’est-ce qui en serra la cause. Je ne sais pas si je serrais triste ou si je pourrais encore profiter de cette chose que j’ai nommé liberté, je ne veux pas abandonner mais la fin de cette periode qui à la fois m’emplit de joie et d’alegresse et me laisse dans un doute palpable sur la vie que je peux mener soit bientôt révollue, bientôt un espace unique de mémoire évasive sur la partie d’une vie que je ne comprends déjà plus. Devrais-je être une essence différente ou bien continuerais-je à ne plus être des votre ? Serrais-je encore un ange ou bien une simple facade perdu l’on ne sais où dans l’on ne sais quoi, une infamie de monde parfait ? Je t’aime ô toi mon amour et mon coeur, toi à qui je dois changer le cour de ta vie, par mes mots, mes actes, mon amour et ma haine. Je t’aime mais cette zone d’amour serra t’elle passagère ou bien éternelle, intense ou étiollé par le temps qui passe. Je t’aimerais tant que cela serra possible et tant qu’il le faudra, tant que je dois le faire, tant que ce serra cela. Parce que je n’ai pas le choix, que là encore, ce n’est pas moi qui décide que je ne suis qu’un passif acteur de ma vie et que je ne serrais que ce que je ne voudrais pas être, une imperfection de plus dans ce monde superficiel. Mais au moins aurrais-je la satisfaction d’être une imperfection imparfaite dans le sens où je ne serrais pas une imperfection banale, où je ne serrais pas une de ces imperfection semblable à toute autre se trimballant inconscient de leurs imperfections semblables et riant de l’imperfection imparfaite qui elle au moins est une richesse de la personnalité. Les gens ne comprennent pas et ne comprendront jamais que les imperfections telles que moi sont le centre de l’univers car elles ont le pouvoir de se démarquer et d’entrainer les foules avec elles. Que vous me comprenniez ou non cela ne change rien puisque dans tout les cas cela ne touche pas le problème existenciel de départ qui est de connaitre ce que je pourrais être en étant heureux. Retrouvons donc le sujet. Je ne sais pas pourquoi je me pose toutes ces questions. Je ne sais pas pourquoi j’entretiens ces raisonnements si ce n’est que pour passer le temps d’une âme qui pareille à la mienne s’ennuis. Je ne comprendrais donc jamais ce que je suis censé apprendre : l’essentialité de ne pas comprendre les choses qui ne sont pas de mon ressort et qui tel au destin peuvent changer les cour des choses à partir du moment où l’on en a conscience.

Je suis donc ainsi pareille à la mort sachant rien de plus que ce qu’elle ne doit point connaître.

Votre humble serviteur le seul être qui connait tout des larmes sans jamais n’en avoir vercé…

Pour les férus de lecture et d’écriture il y a un forum pour vous. http://our-hearth-thought.xooit.com . L’âtre pensante est un forum pour vous alors postez-y vos texte et regarder les réactions des gens qui écrivent aussi.

Votre humble serviteur, celui qui écrivait parmis les autres ce qu’il ne devait pas savoir.

Au commencement.

Au commencement je n’ai rien compris à ma vie, je n’y aurrais jamais rien compris de toute manière même si j’avais été Dieu comme à une époque déjà si lointaine de ma vie. A vous de vous posez des questions et à moi d’y répondre, toutes celles que vous vous poserez j’y répondrais, à vous ensuite de chercher les réponses dans les articles qui sont ici miens… Si cependant vous vous posez des questions auxquels je n’ai pas répondu envoyé la moi par ce mail ici bas inexistant-deus-ex-machina@hotmail.com alors vous comprendrez peut être lorsque vous y aurrez lu ma réponse ce que vous cherchiez à savoir.

Au commencement je me suis perdus dans une partie inexistante de ma vie. Je n’ai compris que ce que je ne devais pas comprendre, par exemple le but de ma vie que j’ai compris il y à de cela une éternité je le connais chose que personne ici bas ne peut véritablement prétendre connaître, si vous pouvez le prétendre c’est que vous êtes déjà mort. Je dois être un ange comme les gardiens des âmes. Je dois être un ange comme ceux qui protègent les âmes je dois aider les gens à prendre conscience d’eux même et a changer ce qu’ils sont en les détestant ou en les aimant plus que de raison. L’essence même de mon être et en cela existante. Je peux lire le destin des personnes et de manière subliminale de par mon amitié, mon amour, mes actes et mes sentiments, de par la fonction qui m’a été donné j’arrive à en comprendre le soin et à en changer les choses sans que personne n’en conprennent ce que je leur fait subir et qui pourtant change leur vie de manière si radicale qu’ils en sont changés pour l’éternité éphèmère qui est en leur vie ce que mon essence est en la mienne.

Je sais que vous me prennez pour fous mais je suis ce que je dois être et personne jamais ne comprendras ce que vous voullez en être.

 Je t’aime ô toi mon essence qui fait de moi cet être que les autres ne comprennent pas.

C’est à vous de me dire maintenant que puisque je connais mon essence ma destiné il faille que je fusse mort. Et c’est encela que je vous réponds que je n’ai jamais vécu puisque c’est moi la mort.

 Votre humble serviteur qui vous hais et vous aime parce qu’il en est ainsi…

Assis sur un rocher.

Il est seul assis sur le rocher, il attends. Mais il attends quoi au juste ? L’amour, la haine, l’espoir ou le desespoir. Qui est-il vraiment ? C’est un ange, peut être un dieu, peu être plus, peu être moins. Il est juste assis sur ce rocher à attendre l’on ne sais quoi, peut être n’attend il rien et peu être qu’il est juste en train de pleurer sur une histoire qui à pris fin… Toujours est il que cette ange n’est pas moi, et que le jour où, pareil à cet ange, je serrais sur mon rocher seul à pleurer n’est pas près d’arriver car je t’aime, et car tu m’aime…

Mais maintenant que je ne te connais plus que pour tes conneries je ne peut m’empècher de te voir aussi connard que ce que tu le prétendait mais je n’ai plus d’espoir maintenant de récupérer ce que tu pu être. Je t’ai perdu le jour où je t’ai dit le premier mot qui fut pour toi…

Je ne te hais même pas puisque je ne t’aime plus toi qui toujours à essayer de te perdre en moi.

Votre humble serviteur, celui qui fut pour vous la plus belle des horreurs.

Démoniaque…

Démoniaque envie de détruire ta vie à toi qui disais m’aimer et qui ne m’aimera jamais. Ô toi connard parmis les gigolos que veux tu que je te dises sinon que tes ailes ont déjà pourris dans le sillage d’un ange que tu disais aimé et qui est souillé, tu ne voleras plus jamais, tu es déchus mais tu comprendras qu’il ne faut pas s’attaquer à moi… Je ne t’aimerais plus jamais toi qui dissais m’aimer, je te haïrais encore tant qu’il faudra… Parce qu’il faut que tu soit déchus pour ne plus dire au tient quel malheurs je suis quand j’aime des crétins, pour que jamais ne sortes pour eux des paroles qui les mettrait en garde contre moi celui des anges les plus ingénus qui déjà a tué dieu pour son simple loisir. Alors maintenant sans tes ailes dans ce monde ou je t’ai exilé bien malgrès toi, dans ce monde où tu disais m’aimer encore bien malgrès moi que va tu faire maintenant que tu ne peu plus retourné parmis ceux qui te sont égal et même plus. Tu ne pourra plus rien que chercher a retourné parmis les tiens, chose que tu ne pourra plus avant l’instant de ta mort qui ne viendra que lorsque épuissé et impuisant tu aurra renoncé à leur dire qui je suis vraiment.

HermineHyperactiwe Votre Humble serviteur…..

Je sais

Pour moi cela ne m’as apporter que du bonheur, l’impression d’être libre tout d’abord une grissante sensation d’être haïs par tout le monde et l’amour que j’attendais celui à qui l’on doit vouer une énorme partie de sa vie… Quentin bientôt je te reverrais, bientôt nous nous aimerons. J’ai juste envie de te voir de t’embrasser comme il y a quelques temps, de pouvoir te serrer au fond de moi, de pouvoir t’aimer tout en t’ayant toi. J’espère qu ela mer qui nous sépare ne deviendra pas celle des temps antiques, où les démons se battent contre les amours interdits, je sais que si je dois mourir au fond d’un puits mes dernières pensées seront pour t’aimer, je sais que si je ne suis rien je pourrais t’aimer, je sais que si je suis tout je te le donnerais. Je sais que bientôt nous serons chez nous qu’il y aurra les amis, les études et la vie. Qu’il y aurra nos rêves et toutes nos envies, que l’on aurra la vie pour nous haïr. Je sais qu’il n’y aura que nous dans les bras l’un de l’autre. Je sais aussi que ce rêve peut partir en fummé si je me laisse tenter et que je ne dois rien faire que de diriger mon corps vers ton coeur et mon âme aussi. Je sais qu’il n’y a plus rien que je puisse détester a par l’amour qui ne serrais point tient. Je sais que tout ce dont j’ai envie c’est de voir endormis, de te voir couché de te regarder dormir au fin fond de ma vie comme si de rien n’était.

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