Archive pourjanvier 12, 2008

Pour les férus de lecture et d’écriture il y a un forum pour vous. http://our-hearth-thought.xooit.com . L’âtre pensante est un forum pour vous alors postez-y vos texte et regarder les réactions des gens qui écrivent aussi.

Votre humble serviteur, celui qui écrivait parmis les autres ce qu’il ne devait pas savoir.

Au commencement.

Au commencement je n’ai rien compris à ma vie, je n’y aurrais jamais rien compris de toute manière même si j’avais été Dieu comme à une époque déjà si lointaine de ma vie. A vous de vous posez des questions et à moi d’y répondre, toutes celles que vous vous poserez j’y répondrais, à vous ensuite de chercher les réponses dans les articles qui sont ici miens… Si cependant vous vous posez des questions auxquels je n’ai pas répondu envoyé la moi par ce mail ici bas inexistant-deus-ex-machina@hotmail.com alors vous comprendrez peut être lorsque vous y aurrez lu ma réponse ce que vous cherchiez à savoir.

Au commencement je me suis perdus dans une partie inexistante de ma vie. Je n’ai compris que ce que je ne devais pas comprendre, par exemple le but de ma vie que j’ai compris il y à de cela une éternité je le connais chose que personne ici bas ne peut véritablement prétendre connaître, si vous pouvez le prétendre c’est que vous êtes déjà mort. Je dois être un ange comme les gardiens des âmes. Je dois être un ange comme ceux qui protègent les âmes je dois aider les gens à prendre conscience d’eux même et a changer ce qu’ils sont en les détestant ou en les aimant plus que de raison. L’essence même de mon être et en cela existante. Je peux lire le destin des personnes et de manière subliminale de par mon amitié, mon amour, mes actes et mes sentiments, de par la fonction qui m’a été donné j’arrive à en comprendre le soin et à en changer les choses sans que personne n’en conprennent ce que je leur fait subir et qui pourtant change leur vie de manière si radicale qu’ils en sont changés pour l’éternité éphèmère qui est en leur vie ce que mon essence est en la mienne.

Je sais que vous me prennez pour fous mais je suis ce que je dois être et personne jamais ne comprendras ce que vous voullez en être.

 Je t’aime ô toi mon essence qui fait de moi cet être que les autres ne comprennent pas.

C’est à vous de me dire maintenant que puisque je connais mon essence ma destiné il faille que je fusse mort. Et c’est encela que je vous réponds que je n’ai jamais vécu puisque c’est moi la mort.

 Votre humble serviteur qui vous hais et vous aime parce qu’il en est ainsi…

Assis sur un rocher.

Il est seul assis sur le rocher, il attends. Mais il attends quoi au juste ? L’amour, la haine, l’espoir ou le desespoir. Qui est-il vraiment ? C’est un ange, peut être un dieu, peu être plus, peu être moins. Il est juste assis sur ce rocher à attendre l’on ne sais quoi, peut être n’attend il rien et peu être qu’il est juste en train de pleurer sur une histoire qui à pris fin… Toujours est il que cette ange n’est pas moi, et que le jour où, pareil à cet ange, je serrais sur mon rocher seul à pleurer n’est pas près d’arriver car je t’aime, et car tu m’aime…

Mais maintenant que je ne te connais plus que pour tes conneries je ne peut m’empècher de te voir aussi connard que ce que tu le prétendait mais je n’ai plus d’espoir maintenant de récupérer ce que tu pu être. Je t’ai perdu le jour où je t’ai dit le premier mot qui fut pour toi…

Je ne te hais même pas puisque je ne t’aime plus toi qui toujours à essayer de te perdre en moi.

Votre humble serviteur, celui qui fut pour vous la plus belle des horreurs.

Démoniaque…

Démoniaque envie de détruire ta vie à toi qui disais m’aimer et qui ne m’aimera jamais. Ô toi connard parmis les gigolos que veux tu que je te dises sinon que tes ailes ont déjà pourris dans le sillage d’un ange que tu disais aimé et qui est souillé, tu ne voleras plus jamais, tu es déchus mais tu comprendras qu’il ne faut pas s’attaquer à moi… Je ne t’aimerais plus jamais toi qui dissais m’aimer, je te haïrais encore tant qu’il faudra… Parce qu’il faut que tu soit déchus pour ne plus dire au tient quel malheurs je suis quand j’aime des crétins, pour que jamais ne sortes pour eux des paroles qui les mettrait en garde contre moi celui des anges les plus ingénus qui déjà a tué dieu pour son simple loisir. Alors maintenant sans tes ailes dans ce monde ou je t’ai exilé bien malgrès toi, dans ce monde où tu disais m’aimer encore bien malgrès moi que va tu faire maintenant que tu ne peu plus retourné parmis ceux qui te sont égal et même plus. Tu ne pourra plus rien que chercher a retourné parmis les tiens, chose que tu ne pourra plus avant l’instant de ta mort qui ne viendra que lorsque épuissé et impuisant tu aurra renoncé à leur dire qui je suis vraiment.

HermineHyperactiwe Votre Humble serviteur…..