Il faut pleurer.

Il faut pleurer, pour oublier qu’un jour il n’en fut autrement que par le bonheur et que ce jour reviendra bientôt. Il faut pleurer pour oublier que je t’ai aimé et qu’aujourd’hui mon amour pour toi s’étiole avec le temps qui passe. Qu’en serra t’il de mon amour lorsque nous nous reverons que tu vivra avec moi, que nous passerons le plus clair de notre temps à être heureux. L’amour est ainsi aussi fort pour moi que la vie n’est plus, aussi important pour moi que ma vie perdue. J’ai du mal à appréhender ce que serra ma vie lorsque je serrai heureux, lorsque toute cette periode qui a formé ma vie depuis la nuit des temps serra révollue. J’ai du mal a savoir qui serra à l’origine de cette periode ou bien qu’est-ce qui en serra la cause. Je ne sais pas si je serrais triste ou si je pourrais encore profiter de cette chose que j’ai nommé liberté, je ne veux pas abandonner mais la fin de cette periode qui à la fois m’emplit de joie et d’alegresse et me laisse dans un doute palpable sur la vie que je peux mener soit bientôt révollue, bientôt un espace unique de mémoire évasive sur la partie d’une vie que je ne comprends déjà plus. Devrais-je être une essence différente ou bien continuerais-je à ne plus être des votre ? Serrais-je encore un ange ou bien une simple facade perdu l’on ne sais où dans l’on ne sais quoi, une infamie de monde parfait ? Je t’aime ô toi mon amour et mon coeur, toi à qui je dois changer le cour de ta vie, par mes mots, mes actes, mon amour et ma haine. Je t’aime mais cette zone d’amour serra t’elle passagère ou bien éternelle, intense ou étiollé par le temps qui passe. Je t’aimerais tant que cela serra possible et tant qu’il le faudra, tant que je dois le faire, tant que ce serra cela. Parce que je n’ai pas le choix, que là encore, ce n’est pas moi qui décide que je ne suis qu’un passif acteur de ma vie et que je ne serrais que ce que je ne voudrais pas être, une imperfection de plus dans ce monde superficiel. Mais au moins aurrais-je la satisfaction d’être une imperfection imparfaite dans le sens où je ne serrais pas une imperfection banale, où je ne serrais pas une de ces imperfection semblable à toute autre se trimballant inconscient de leurs imperfections semblables et riant de l’imperfection imparfaite qui elle au moins est une richesse de la personnalité. Les gens ne comprennent pas et ne comprendront jamais que les imperfections telles que moi sont le centre de l’univers car elles ont le pouvoir de se démarquer et d’entrainer les foules avec elles. Que vous me comprenniez ou non cela ne change rien puisque dans tout les cas cela ne touche pas le problème existenciel de départ qui est de connaitre ce que je pourrais être en étant heureux. Retrouvons donc le sujet. Je ne sais pas pourquoi je me pose toutes ces questions. Je ne sais pas pourquoi j’entretiens ces raisonnements si ce n’est que pour passer le temps d’une âme qui pareille à la mienne s’ennuis. Je ne comprendrais donc jamais ce que je suis censé apprendre : l’essentialité de ne pas comprendre les choses qui ne sont pas de mon ressort et qui tel au destin peuvent changer les cour des choses à partir du moment où l’on en a conscience.

Je suis donc ainsi pareille à la mort sachant rien de plus que ce qu’elle ne doit point connaître.

Votre humble serviteur le seul être qui connait tout des larmes sans jamais n’en avoir vercé…

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