La seule façon d’aimer c’est de souffrir

Ma vie s’effondre sur l’ensemble de
Ces jours,
Ces jours passés dans la douce incohérence,
Ces jours perdus dans l’oubli peu être aussi,
Ces jours dont rien ne reste que le souvenir,
Ces jours oubliés de mon incompréhensible incohérence.

Mes jambes fléchissent sous le poids de cette nouvelle chose,
Mon cœur s’emballe et détruit tout mon silence intérieur,
Ma vie s’effondre.

Et voilà :
Et voilà, que commence en moi
Une guerre,
La guerre des sensation envahissant
Tour à tour,
Chacun leur tour :
Mon cœur,
Mon cerveau.

Mon corps s’effondre je ne peux supporter
Le chaud,
Le froid.

Tout s’emmêle.

Mais qu’est donc ma vie ?

Mon cœur s’emballe,
Mes jambes s’effondre,
Mon cerveau s’abandonne dans la douce jouissance
Celle qui parcours maintenant :
L’échine,
Le torse ;
Celle d’une caresse,
Celle d’un amour qui maintenant :
Est perdu dans la plus grande incohérence.

Mais qu’est-ce donc ?

Que cet amour que je ne supporte plus,
Qui détruit,
Qui fait souffrir mon cœur qui suffoque maintenant ;
Soit mien à jamais.

Du premier amour est née
La douceur,
Du second amour est née
La colère,
La haine,
L’incohérence.

Mais qu’est-ce donc ?

Maintenant seulement maintenant
J’ai mal,
Je souffre.

Il a pénétré mon sein,
Il ravage ce que je suis.

Maintenant alors maintenant
Le cœur ordonne au cerveau,
Rien de ce qui se passe n’est plus rationnel.

Je souffre
De cet amour,
De cette gloire que je ne suis plus.

Mais qu’est-ce donc ?

C’est l’horreur,
C’est la douleur,
C’est mon cœur,
C’est ton amour :
Celui, le vrai, qui fait souffrir.

Enfin à la toute fin
À ton cœur par sept fois anéanti
L’espérance seule il restera et
Recommencer encore et encore,
Dans les suivantes chances
A jamais et pour toujours
Dans l’éternel immortalité,
Recommencer encore et encore

A souffrir !

Votre humble serviteur, l’ange qui disait l’amour, en étant la souffrance…

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