Archive pourUn ange

Que faut-il y faire

Que faut-il y faire pour que ce ne fusse ainsi ? Que faut-il y faire pour comprendre la vie. Je ne sais pas, je ne comprends pas. Je ne saurais jamais. Je ne comprendrais jamais. La vie est ainsi, le monde me souri. La vie est ainsi la mort est celle-ci. Je ne vous comprendrais jamais tout comme vous, vous ne me comprendrez pas plus encore un jour qu’un instant. Alors sourriez et bêtement espérez qu’un sauveur viendra vous délivrer juste avant la catastrophe chose qui arrivera si je suis le seul à pouvoir choisir de l’arrivé de ce salvateur que je suis moi-même. Alors bêtement, tout comme votre sottise je me conformerais à ma destiné et je viendrais vous sauvez parce que c’est ainsi qu’il faut que je voye ma vie. Vous ne comprendrez jamais ce qu’il faut que je fasse et pareil à votre infamie vous prendrez ce que je fait pour une telle horreur. MAis merci arrêter de me complimenter car c’est par la mort que votre société dot être sauvé. Je vous anéantirais et de ceux qui resterons j’en ferrais la nouvelle hummainté. Et de ceux qui resterons j’en ferrais ma nouvelle destiné.

Comprennez-vous, bien sur que non votre stupidité ne comprendra jamais pourquoi j’ai inscrit à la vue de tous ce qui va vous arrivé. C’est pour cela que l’homme n’est pas digne de connaître son destin car il n’est pas capable de croire ce qu’il a devant les yeux et que jusque à la fin il se persuadera qu’il ne l’a jamais connu et cela s’appelle tout simplement sceptiscisme.

 L’homme ne me comprendra jamais parce qu’il n’est pas digne de lire devant lui et de comprendre que ce qu’il lit c’est sa fin prochaine.

Votre humble serviteur celui qui parmis les hommes à su lire devant lui…

Il faut pleurer.

Il faut pleurer, pour oublier qu’un jour il n’en fut autrement que par le bonheur et que ce jour reviendra bientôt. Il faut pleurer pour oublier que je t’ai aimé et qu’aujourd’hui mon amour pour toi s’étiole avec le temps qui passe. Qu’en serra t’il de mon amour lorsque nous nous reverons que tu vivra avec moi, que nous passerons le plus clair de notre temps à être heureux. L’amour est ainsi aussi fort pour moi que la vie n’est plus, aussi important pour moi que ma vie perdue. J’ai du mal à appréhender ce que serra ma vie lorsque je serrai heureux, lorsque toute cette periode qui a formé ma vie depuis la nuit des temps serra révollue. J’ai du mal a savoir qui serra à l’origine de cette periode ou bien qu’est-ce qui en serra la cause. Je ne sais pas si je serrais triste ou si je pourrais encore profiter de cette chose que j’ai nommé liberté, je ne veux pas abandonner mais la fin de cette periode qui à la fois m’emplit de joie et d’alegresse et me laisse dans un doute palpable sur la vie que je peux mener soit bientôt révollue, bientôt un espace unique de mémoire évasive sur la partie d’une vie que je ne comprends déjà plus. Devrais-je être une essence différente ou bien continuerais-je à ne plus être des votre ? Serrais-je encore un ange ou bien une simple facade perdu l’on ne sais où dans l’on ne sais quoi, une infamie de monde parfait ? Je t’aime ô toi mon amour et mon coeur, toi à qui je dois changer le cour de ta vie, par mes mots, mes actes, mon amour et ma haine. Je t’aime mais cette zone d’amour serra t’elle passagère ou bien éternelle, intense ou étiollé par le temps qui passe. Je t’aimerais tant que cela serra possible et tant qu’il le faudra, tant que je dois le faire, tant que ce serra cela. Parce que je n’ai pas le choix, que là encore, ce n’est pas moi qui décide que je ne suis qu’un passif acteur de ma vie et que je ne serrais que ce que je ne voudrais pas être, une imperfection de plus dans ce monde superficiel. Mais au moins aurrais-je la satisfaction d’être une imperfection imparfaite dans le sens où je ne serrais pas une imperfection banale, où je ne serrais pas une de ces imperfection semblable à toute autre se trimballant inconscient de leurs imperfections semblables et riant de l’imperfection imparfaite qui elle au moins est une richesse de la personnalité. Les gens ne comprennent pas et ne comprendront jamais que les imperfections telles que moi sont le centre de l’univers car elles ont le pouvoir de se démarquer et d’entrainer les foules avec elles. Que vous me comprenniez ou non cela ne change rien puisque dans tout les cas cela ne touche pas le problème existenciel de départ qui est de connaitre ce que je pourrais être en étant heureux. Retrouvons donc le sujet. Je ne sais pas pourquoi je me pose toutes ces questions. Je ne sais pas pourquoi j’entretiens ces raisonnements si ce n’est que pour passer le temps d’une âme qui pareille à la mienne s’ennuis. Je ne comprendrais donc jamais ce que je suis censé apprendre : l’essentialité de ne pas comprendre les choses qui ne sont pas de mon ressort et qui tel au destin peuvent changer les cour des choses à partir du moment où l’on en a conscience.

Je suis donc ainsi pareille à la mort sachant rien de plus que ce qu’elle ne doit point connaître.

Votre humble serviteur le seul être qui connait tout des larmes sans jamais n’en avoir vercé…

Sur la route du temps je me suis perdu

sur la route du temps 1Sur la route du temps je n’ai pas compris les choses qui, sur la mer enragé par la colère qui est mienne de ne pas savoir ou je dois aller. Sur la route du temps balloté par les flots comme fétus de paille craquant ensérré par ses bourreaux des flammes d’eau. S’élevant vers le ciel elles enchassent à merveilles les nuages tout bleus des lumières divines des flammes horribles comme moi. Sur la route du temps j’ai perdu le miens les flammes mon brulées et je me suis échoué sur les côtes ascèrès d’un coeur qui m’aimait. Sans pouvoir attendre j’ai repris mon bien les routes du temps ou je ne comprends rien.